Mimizan pour de vrai

Ensemble Tout Devient HorribleAprès avoir pendant deux ans pratiqué l’immobilisme par manque d’assurance, de projets ou d’idées, la municipalité de Mimizan a  décidé, depuis le recrutement de nouveaux collaborateurs, de passer à l’action. Mais quelle action ?
Depuis lors, les décisions sont prises à l’emporte pièce, sans concertation, sans préparation, à l’encontre de l’intérêt général et en refusant aux administrés le droit à la parole.
L’objet de ce blog est d’informer les Mimizanais de ce qui se trame dans leur dos en l’absence de toute démocratie et à la limite de la légalité.

N’hésitez pas à poster vos commentaires, j’essaie autant que possible de na pas céder à la tentation de la censure…

 



Victoire !

Ouf, tout va bien.

La compétence et le travail l’ont naturellement emporté face à la propagande et au mensonge.

Je suis rassuré de constater que ni les mercenaires, ni les « tourneurs de veste » n’ont réussi à convaincre mes concitoyens.

Les électeurs ont ainsi logiquement choisi le meilleur des candidats en lice.

Les membres de la majorité présidentielle vont bien sur essayer de minimiser leur défaite en argumentant que le fort taux d’abstention réduit l’impact du score électoral. On peut leur rétorquer que si ils étaient parvenus à motiver leurs électeurs sur leur projet le taux d’abstention aurait certainement été moindre, mais ce n’est pas le cas. D’autre part, la plupart des médias, aux ordres du gouvernement, ont choisi de ne pas communiquer sur cette échéance électorale. Les tristes évènements internationaux leur ont facilité la tâche.

Malheureusement l’Etat UMP a décidé une fois de plus de lutter contre la démocratie en supprimant l’échelle départementale. Les conseillers généraux ne sont dès lors élus que pour trois ans, à moins qu’une alternance souhaitable lors des présidentielles ne prolonge leur durée de vie…

 

 

 



Pourquoi Mme Birochau veut-elle faire oublier son appartenance à l’UMP

Est-ce en raison du faible taux d’opinions favorables que récolte son leader ? toujours est-il que la candidate aux cantonales sur Mimizan refuse de porter l’étiquette UMP.

Pourtant c’est bien en tant qu’UMP qu’elle s’est présentée aux élection régionales. Pour rappel une petite photo diffusée sur le site départemental de l’UMP : Michèle Birochau en meeting pour l'UMP

On peut aussi trouver dans Sud Ouest du 1er mars un article soulignant le soutien de l’UMP à sa candidature : L’engagement de Michèle Birochau
Toujours dans Sud Ouest, l’article titré « L’UMP du nord se veut combative » décrit la stratégie de Mme Birochau et de ses amis de l’UMP.

Mme Birochau semble donc être la seule à avoir oublié son appartenance à l’UMP, d’autant que sur la page « Actualités » du blog de l’UMP des Landes, on trouve son nom parmi les membres du bureau départemental de ce parti.

Mme Birochau aurait-elle perdu la mémoire ou bien fait-elle preuve d’une volonté délibérée de tromper ses électeurs ?



Message posté sur le blog de Mme Birochau (en attente de modération)

Bonjour, Mme Birochau
ou plutôt son scribe de campagne… puisque chacun peut constater que le message signé par « Michèle » se termine par « Mme Birochau me signale que 13 enfants de sa communes sont inscrits à Bel air ». Ce qui semble signifier que Michèle n’est pas capable de rédiger ses messages toute seule.

Je voudrais juste poser une question : pourquoi la candidate au poste de conseiller général pour le canton de Mimizan vient-elle s’immiscer dans les affaires mimizanaises ?

Le problème serait intercommunal, je comprendrais tout à fait son intérêt, mais dans la situation actuelle, je ne vois pas à quel titre, elle intervient pour soutenir M. Plantier ( indéfendable ), excepté la solidarité politique entre membres du même mouvement politique…

D’autant qu’en tant que Maire d’Aureilhan elle aurait du imaginer une implantation intercommunale du pôle de santé qui aurait pu favoriser sa commune. Pour plus d’informations : http://mimizanpourdevrai.unblog.fr



Commentaires sur le blog de Michèle Birochau

Cherchant sur internet des références sur l’école de Bel Air je suis malencontreusement tombé sur le blog de notre candidate UMP aux prochaines cantonales.

Apellation d'Origine Contrôlée : UMPJ’ai été très étonné de constater qu’une militante UMP, professionnelle de la santé, reprenait presque mot pour mot les arguments du maire de Mimizan, lui qui est pourtant officiellement « sans étiquette ».
Que peut-on retenir de cette diatribe ? Que les jeunes diplômés de médecine, contrairement à leurs prédécesseurs, prennent tellement en compte le chiffre d’affaires, qu’ils sont incapables de venir s’installer dans une commune comme la notre : pas assez rentable. L’intérêt général, et celui des patients ne suffit plus à motiver les docteurs en médecine.
Sans un coup de pouce salvateur de nos élus, c’en est fini pour nous. nous resterons dans notre coin sans le moindre espoir de salut.

Heureusement notre maire a vu la lumière, elle porte le nom de Bel Air, seule porteuse d’espoir dans ce monde de ténèbres. Car dixit Mme Birochau « Je vais être clair, il n’y aura pas de maison médicale si elle ne situe pas à Bel air, les médecins ne viendront pas et si les médecins ne sont pas d’accords, il n’y aura plus de projet, car dans ce cas là, l’Hôpital de Dax ne viendra pas ». Pourtant, en tant que Maire d’Aureilhan, elle aurait pu souhaiter, comme M. Plantier l’avait suggéré lors d’une interview, que la maison de santé soit inter-communale, et dans ce cas elle aurait très bien pu être implantée à Aureilhan.
Malheureusement Mme Birochau s’en tient au choix de l’emplacement de Bel Air.
Bien sûr La proximité du bouchon de sortie de plages favorisera l’accès des malades au pôle médical, il faudra mettre en place des feux tricolore, voire acheminer les patients en hélicoptère…
Il est aussi certain que, dès l’annonce de la fermeture d’une école, les médecins généralistes ou spécialistes qui ne trouvaient aucun intérêt à Mimizan jusque là, vont se précipiter dans la file d’attente pour bénéficier d’un cabinet dans les locaux de l’école défunte.

Ce qui est choquant c’est d’apprendre que nos médecins, ceux qui nous auscultent chaque jour et en qui nous avons entière confiance, se sont concertés pour signer l’arrêt de mort d’une école. Au mépris de l’intérêt des enfants de leurs clients. Car en réfléchissant un peu, si le secteur de Bel Air présente un intérêt pour un regroupement médical, c’est aussi parce qu’il est habité, à mi-chemin entre le bourg et la plage, mais pourquoi cette proximité ne pourrait pas aussi bénéficier aux enfants résidant dans le voisinage.

Pour conclure, un tout petit détail me laisse à penser que cet article n’a pas été rédigé par Mme Birochau en personne, mais plutôt par l’un des sbires du maire de Mimizan : la dernière phrase commence par : « Je vais être clair », de là à imaginer que ce texte a été rédigé par l’attaché de cabinet de M. Plantier, il n’y a qu’un pas. Une femme n’aurait pas commis une telle erreur deux jours avant la journée des femmes.



Les amis de Bel Air répondent à M. Plantier

L’association « Les amis de Bel Air » vient de publier sur son blog http://lesamisdebelair.blogs.sudouest.fr/ sa réponse au courrier envoyé le 15 février aux parents d’élèves par la Mairie de Mimizan (cf. Courrier de Mme Trezzy ) :

« M. le Maire

Suite au courrier reçu le 15 février, nous souhaitons à notre tour exprimer nos inquiétudes.
L’éducation et la santé sont deux domaines prioritaires qui ne peuvent et ne doivent pas être opposés ou négligés.

Nous avons le sentiment d’œuvrer pour l’intérêt général et sommes extrêmement soucieux des besoins collectifs de notre commune.
A ce titre, nous souhaiterions que soit instauré un dialogue constructif avec les différents partenaires de la communauté éducative. Nous avons également sollicité un entretien conjoint avec M. le Maire et les médecins et n’avons malheureusement pas obtenu de réponse.

Vous proposez de réunir dès la rentrée un groupe de pilotage chargé de réfléchir à la répartition des élèves de Bel Air dans les autres écoles. Peut être avez vous mal interprété notre courrier ? Nous vous avons effectivement suggéré de surseoir d’un an à votre décision afin que débute enfin le débat nécessaire à un tel projet. Mais si l’objet de ce débat se limite à la répartition des élèves, cela ne nous semble pas constructif et ne permettra pas de faire avancer la réflexion : la participation à un tel groupe de pilotage ne reviendrait qu’à prendre acte de la décision de fermeture de l’école et à mettre en place les modalités de cette décision, ce qui n’est pas notre rôle.

Nous souhaiterions, à travers la consultation que vous nous proposez :

  • Effectuer une véritable étude de l’opportunité de la fermeture de l’école.
  • Nous assurer que les conditions d’accueil de l’ensemble des élèves de la ville sur 3 écoles au lieu de 4 ne s’accompagne pas d’une dégradation des conditions d’accueil et d’enseignement pour les enfants.

Une fois les deux points précédents vérifiés, peut-être pourrons nous alors nous pencher sur la répartition des élèves.
Nous espérons que ces éclaircissements nous permettrons d’entamer un véritable dialogue et souhaitons que vous élargissiez le champ de réflexion du groupe de pilotage que vous proposez de mettre en place.
Dans l’attente d’une réponse, nous vous prions d’accepter, Monsieur le Maire, nos salutations distinguées.

Les amis de Bel Air »



Action Magazine : journal de propagande de notre Président

Je suis franchement dégoûté par le dernier numéro d’Action Magazine que nous ont pondu le service Com de la Communauté de Communes de Mimizan et les mercenaires de M. Plantier en son nom.

Dès l’éditorial, M. Plantier saute à pieds joints dans la fosse à purin, rejetant l’ensemble des problème de fonctionnement sur les élus des autres communes. Il nous explique encore une fois que c’est par soucis d’efficacité qu’il a rompu tout dialogue avec les représentants de Saint-Paul et Pontenx. Dans son esprit, l’efficacité c’est : Je (nous, moi et mes mercenaires) décide, on ne discute pas et tout le monde s’exécute, sans la moindre forme de démocratie et parfois sans même respecter les lois, ainsi on gagne du temps.

M. Plantier nous rappelle aussi dans cet édito qu’il n’appartient à aucun parti, et qu’il en retire une indépendance… toute relative quand on sait qu’il apporte son soutien à Michèle Birochau, candidate UMP aux régionales et aux cantonales sur le canton de Mimizan (http://www.sudouest.fr/2011/01/21/l-ump-du-nord-se-veut-combative-296255-3285.php). M. Plantier est donc sans étiquette, tendance UMP.

M. Plantier aborde ensuite la mutualisation des moyens entre communes et communauté de communes qui devrait permettre de réduire les charges des différents partenaires, alors qu’il est en train de livrer à des entreprises privées, payantes, chères, certaines missions qu’assumaient parfaitement les agents des collectivités :
- Suivi juridique assuré par un cabinet d’avocats hors de prix alors que c’est cette fonction qui était censé échoir à l’ancienne DGS pour son reclassement.
- Recrutement du personnel confié à un cabinet de recrutement alors qu’un service complet et compétent est en place depuis longtemps à la mairie.
- Lancement d’un appel d’offre pour l’évolution du site internet de Mimizan, alors que depuis des années l’ensemble des sites de la collectivité a été développé en interne par des agents parfaitement qualifiés.

Dans le retour sur les actions menées en 2010 M. Plantier à même le toupet de revenir sur le désastreux déplacement de l’aire de grand passage pour les gens du voyages. Déplacement causé par le projet avorté de centre commercial sur la route d’Escource, est revenant entièrement à la charge des administrés, puisqu’aucune subvention n’a été obtenue (logique : on ne subventionne pas deux fois le même projet).

Parmi les projets réalisés, M. Plantier cite aussi avec fierté la nouvelle piste cyclable reliant le bourg à la plage, il oublie juste de dire que pour moins de 1% du prix de la piste, il était possible en même temps de relier le bourg à la plage par un réseau de fibre optique intégré sous la piste, mais cet aspect ne l’a pas effleuré.

Un peu plus loin on trouve un article sur le service de développement économique, dont les agents font ce qu’ils peuvent pour compenser les erreurs de la collectivité : comment attirer sur notre territoire des entreprises industrielles, quand la politique des élus est tournée exclusivement vers la plage et le tourisme, et comment faire venir des gens dans un village dont les écoles ferment et où il est quasi-impossible de louer un logement à l’année ?

En suivant, le projet de co-habitat, pour lequel les candidats ne se bousculent pas au portillon. M. Plantier a juste oublié une chose, c’est que si ce concept fonctionne très bien en ville, là où les gens manquent de place, ici ceux qui s’installent ont plutôt envie de profiter de l’espace disponible, d’avoir un jardin et pas de mitoyens que de s’entasser à plusieurs ménages dans un seul bâtiment.

On trouve aussi un bien bel article sur Bias, dans la droite ligne des sujets « terroir » de Jean-Pierre Pernaut sur TF1.
Un accent est mis sur l’attractivité du village passé de 514 à 717 habitants en dix ans grâce à son cadre de vie… On pourrait indiquer un autre critère objectif qui a favorisé l’installation de nouveaux Biassuts, c’est la construction de tout lotissement de HLM qui a attiré de jeunes actifs. On comprend bien que M. Plantier n’ai pas souligné cet aspect quand on connaît sa politique Mimizanaise en faveur du logement : il préfère vendre des terrains communaux à des retraités relativement fortunés pour construire des maisons secondaires que de favoriser l’accès à la propriété de jeunes actifs.
L’article souligne ensuite la bonne santé de l’école de Bias avec 56 élèves inscrits, quand on compare avec l’école de Bel Air qui est elle en mauvaise santé avec 90 élèves on peut s’interroger sur les critères retenus pour déterminer la santé d’une école.

On pourra aussi regretter que les soi-disant opposants de Pontenx et Saint Paul n’aient pas droit à une page de droit de réponse, comme l’opposition municipale dans le journal de Mimizan, mais si ils n’y ont pas droit, c’est justement parce qu’ils ne sont pas dans l’opposition.



L’association « Les amis de Bel Air » lance son site web

L’association tout juste créée : « Les amis de Bel Air », regroupant les parents d’élèves,ainsi que toutes les personnes qui refusent la fermeture de l’école de Bel Air, vient de lancer son site internet.

Vous pouvez le consulter et signer la pétition en ligne à l’adresse :

http://www.wix.com/oceolia/lesamisdebelair



REPONSE DES ELUS D’OPPOSITION A MONSIEUR LE MAIRE

Voici la réponse des élus de l’opposition municipale Mimizanaise adressée au Maire de Mimizan, publiée dans Sud-Ouest et dans le blog Mimizan Avenir le 25 février.

L’éducation est un sujet trop important pour être traité avec autant de légèreté et de désinvolture que le font le Maire et les élus majoritaires. Nous n’avons jamais été associés à une quelconque réflexion sur les dossiers de la maison médicale et de l’école de Bel-Air,pas plus que la communauté éducative. Sans la moindre discussion on claironne en début d’année la fermeture d’un groupe scolaire de quatre classes et un mois après on bat en retraite et on annonce un sursis d’un an, tout en empêchant le moindre débat contradictoire en Conseil Municipal.
Nous pensons que l’argument de la taille de l’école est une fausse raison. Rappelons que l’Inspection Académique a nié avoir prévu 2 fermetures de postes comme la mairie le répète, et que les classes à 2 cours sont quasiment la règle dans notre département.
Nous pensons qu’il aurait fallu réfléchir aux perspectives démographiques de la commune, aux possibilités d’accueil des 3 sites scolaires et à la dimension que nous souhaitons leur donner. Il aurait fallu aussi comparer les avantages et les inconvénients d’une réhabilitation de locaux inadaptés par rapport à la construction de locaux neufs conçus pour un accueil médical, et en étudier le coût éventuel.
Mais rien de cela n’a été fait et ne sera fait
  puisque la décision de fermeture de l’école de Bel-Air n’est pas négociable et le débat annoncé tournera forcément court !

 



Courrier signé de Mme Trezzy, au nom du Maire, envoyé aux parents d’élèves

Mimizan, le 15 février 2011

Madame, Monsieur,

Pour faire suite à nos différents échanges relatifs au projet d’implantation d’une maison médicale sur le site de l’école de Bel Air, je souhaite, par la présente, porter à votre connaissance les éléments d’informations suivantes :

Je tiens en premier lieu à réaffirmer le soucis de la Municipalité de maintenir en permanence un dialogue constructif avec les familles. nos échanges, formels et informels ont permis à chacun d’entre nous d’exprimer ses préoccupations respectives et de formuler ses propositions pour l’avenir.

Les élus municipaux vous ont entendu et ont décidé la meilleure prise en compte de ce qui a été dit et notamment de retenir la suggestion de surseoir d’une année à la répartition des élèves de Bel Air sur les autres structures de Mimizan.

Nous souhaitons ainsi marquer notre volonté d’instaurer un climat de dialogue serein et prendre le temps nécessaire d’expliquer notre démarche en associant tout au long de l’année scolaire les parents d’élèves aux mesures de réaffectation de leurs enfants à la rentrée 2012.

Mais si nous vous avons entendu, je souhaite en retour que les préoccupations de la Municipalité et de l’intérêt général puisse être également entendu.

Vous n’ignorez pas que Mimizan a besoin de renforcer son offre de soins actuelle. Plusieurs d’entre vous, ont d’ailleurs publiquement exprimé leur adhésion à un tel projet qui présente, à nos yeux, un caractère prioritaire.

Afin de travailler de concert et dans la meilleure intelligence, je propose de constituer dès la rentrée scolaire 2011, un groupe de pilotage chargé de définir les modalités des changements à intervenir au mieux de l’intérêt des familles et afin de proposer à vos enfants une rentrée 2012 dans de bonnes conditions d’accueil.

Espérant ainsi avoir répondu à votre attente et restant naturellement à votre disposition, je vous prie de croire, Madame, Monsieur, en l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Le Maire,

Christian Plantier

Signé : Pour le maire , l’adjoint délégué
Mme TREZZY



Lettre ouverte des médecins Mimizanais

Les médecins de la commune sont désolés d’assister à cette polémique sur la fermeture de l’école de Bel Air et d’avoir été pris en otage pour des raisons politiques et électorales.

Dans une réunion avec la municipalité en décembre 2010, en présence de la représentante départementale de l’Autorité Régionale de la Santé (ARS), nous avons exprimé le désir de créer une maison de santé réunissant tous les médecins et un certain nombre de para médicaux dans le secteur de la papeterie, à égale distance du bourg et de la plage, conformément à la loi HPST.

Monsieur le Maire a alors spontanément proposé le site de l’école de Bel Air qui, nous a-t-il dit devait fermer très rapidement.

N’ayant absolument pas pensé à ce lieu, nous avons constaté qu’il correspondait à nos critères, avec en plus l’avantage d’une grosse structure existante minimisant ainsi l’investissement de la commune, et permettant d’envisager une mise en place plus rapide du projet.

Malheureusement, nous avons appris que ni le Rectorat, ni l’école, ni les parents d’élèves n’étaient au courant de cette fermeture.

Nous nous étonnons également de la surprise de l’opposition municipale alors que nous l’avions informée de l’intégralité du projet fin décembre.

Vous avez constaté les difficultés grandissantes pour consulter un médecin ; cet état de fait va rapidement s’aggraver dans les années à venir, les jeunes médecins ne désirant plus exercer en cabinet isolé. C’est pour cela que, dans l’intérêt de la population, nous avons pensé créer cette maison de santé qui permettrait de regrouper toute l’offre de soins et d’attirer sur MIMIZAN de nouveaux confrères ainsi que des consultations spécialisées et des prises en charges thérapeutiques hospitalières.

Conscients des conséquences de cette modification de la vie scolaire, nous restons disponibles à tout autre site envisageable sur le même secteur, sur propositions de la municipalité.

MIMIZAN, le 7 février 2011